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a smell of cold coffee and cheap cigarettes

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Messages : 17
Date d'inscription : 29/05/2017
Lun 29 Mai - 16:48
Lazaro De Leon

Âge ➔ 36 ans
Sexe ➔ Masculin
Sexualité ➔ Hétérosexuel

Origine(s) ➔ Espagnol
Etude/Emploi ➔ Professeur de Littérature (alors, c'est pas dans la liste, donc si c'est pas possible je changerais o/)
Statut social ➔ Très bon

Race ➔ Humain
Pouvoir ➔ //

Caractéristique ➔ Il est totalement dépendant du café et de ses cigarettes. Du coup, on dit souvent qu'il porte sur lui l'odeur du café et du tabac froid.

Moral et Physique

T’as sale caractère. Tu le sais. Ca a toujours été comme ça, et ça s’est pas arrangé avec les années. Tout le monde le sait, autant tes collègues et que tes élèves, faut pas venir te faire chier à huit heures du matin. Ni à midi. Ni à seize heures. Pas à dix huit heures non plus. Si possible jamais, tout compte fait. Après, rares sont les personnes qui souhaitent venir te déranger, de toute façon. T’es pas très accueillant. Pas très loquace. Pas très sympathique, quoi. Pas méchant, mais quand même loin d’être un gros nounours des steppes.

Tu fais souvent la gueule, même si tu ne t'en rends pas forcément compte. Combien de fois as-tu répondu « Mais je fais pas la gueule ! » à quelqu’un qui te demandait ce qui n'allait pas. Ce qui, forcément, à tendance à te rendre réellement boudeur, cette fois. Faut dire que t’es pas facile à gérer, à prendre la mouche au moindre truc. On pourrait même pousser jusqu’à dire que t’es sacrément chiant. Mais ça, tu le sais aussi, hein ?

T’es plein de cynisme. On ne sait jamais si tu blagues ou si t'es sérieux. C’est compliqué. T’aimes bien te foutre de la gueule d’un peu tout le monde, de manière plus ou moins déguisée, usant de ta connaissance des mots pour toujours trouver la tournure juste, celle qui sera comprise par certains mais laissera les autres dubitatifs. Bien sûr, si l’on s’amuse à te rendre la pareille, tu le prendras mal. Si tu es de bonne humeur, cela finira sûrement en une élégante joute verbale. Mais comme t’es quand même plus souvent de mauvaise que de bonne humeur, tu risques surtout de finir par faire la gueule. Encore. Sérieusement, faut que tu fasses quelque chose pour ça, parce que c’est sacrément lourd, tout de même.

Si beaucoup de monde ne voient quasiment que du négatif venant de toi, la plupart reconnaîtront quand même quelque chose ; t’as une sacré connaissance de ce qui t’intéresse. C’est à dire les bouquins. Surtout les classiques. La matière que t’as choisis d’enseigner, tu l’as pas choisie au hasard, hein. T’en es carrément passionné, et tu voulais communiquer ton amour pour ces œuvres à des personnes qui n’avaient peut-être pas eu la chance d’y être exposées plus tôt. La télé n’est pratiquement jamais allumée chez toi, parce que tu passes le plus clair de ton temps à lire, et relire, tout ce qui se trouve sur tes étagères, enchaînant autant les pages que les cigarettes pendant des heures durant.

Pourtant ceux qui ne te connaissent pas ont souvent du mal à t’imaginer assis, calme, à lire. La plupart te pensent homme d’extérieur, et quand tu dis être professeur, on te demande souvent si tu enseignes le sport. Ce qui te fait souvent grimacer, c’est vrai. Tout sportif que tu es, t’as jamais aimé le sport à l’école. T’as jamais pu te blairer les profs qui te faisaient courir pendant trois quarts d’heure alors qu’eux même ne bougeait pas leur cul de leur petite chaise au milieu du terrain. T’as aucun respect pour ces gens là, alors qu’on te pense l’un d’entre eux ? Offusquant ! Toi, t’aimes pas courir, de toute façon. Tu préfères ce qui fait prendre de la masse. T’es trop lourd pour courir, que tu aimes dire pour te justifier. Mais c’est surtout que t’as la flemme, non ?

Tu t’impliques beaucoup dans ton travail. C’est bien une chose que l’on ne pourra pas te reprocher. Tes élèves, c’est peut-être ceux qui ont légèrement moins de chances de se faire envoyer bouler s’ils viennent te poser une question. Faut-il encore qu’elle soit intéressante, et pertinente. T’es pas très bon pour donner des cours de méthodologie, l’organisation étant un concept qui t’est relativement étranger, mais s’ils ont besoin d’aide pour comprendre un point un peu flou du cours, tu feras toujours en sorte des les aider à s’en sortir. Comme quoi, y’a un peu de bon à toi. Même si cela est assez motivé par le fait que tu tiens à ton boulot ; si la direction venait à apprendre que tu laissais les étudiants dans la merde, ils n’apprécieraient sûrement pas. Alors, tu fais des efforts, et puis au fond ce n’est pas si déplaisant d’aider les gamins.

Surtout si ces gamins sont des hybrides. Des filles hybrides, plus précisément. C’est ton secret. Un secret qui te vaudrait sûrement d’être pointé du doigt si quelqu’un venait à l’apprendre. T’aimes bien les hybrides. Que dis-je. T’es complètement obsédé par les filles hybrides. Espèce de taré, va. Pour les plus jeunes, tu imagines ta fille. Pour les plus âgées, les femmes, tu vois celle que tu as divorcée. Deux sentiments très différents se manifeste selon celle que tu croises, mais tu ne rêves que d’une chose, les approcher. Et peut-être plus. Et peut-être pire. Ce n’est pas très clair dans ta tête. Tu sais que c’est mal. Tu sais que tu ne devrais pas penser comme ça. Mais tu ne peux pas t’en empêcher. Elles t’attirent. Malheureusement pour elles.

Les années ont pas été tendres avec toi, hein ? T’as la tronche bien de travers, t’en fais fuir les gosses tellement c’est pas du propre. C’est con, t’étais pas moche, à la base, pourtant. Bon c’est vrai, t’as jamais eu un visage d’ange. T’as toujours eu les traits durs, d’après ta mère tu tiens ça de ton père. Son portrait craché jusqu'à ta façon de porter la barbe, qu’elle te disait. Et même si, venant d’elle, c’était pas forcément un compliment, plutôt quelque chose qu’elle te sortait sous l’emprise de la colère, toi t’as toujours trouvé que tes traits rigides, ton regard noir et impassible, t’allaient bien. Au lycée, c’était toi le beau gosse ténébreux que les filles s'arrachaient. Ah, si elles te voyaient maintenant, elles se poseraient sûrement plein de questions. Elle te poseraient sûrement plein de questions. Qu’est-ce qui t’es arrivé ? serait sûrement celle qui reviendrait le plus.

Des conneries, ce serait sûrement la réponse que tu leur donnerais. Si évidemment tu daignais leur en donner une. Des conneries qui t’ont laissé à moitié défiguré et qui ont totalement cimenté les traits déjà durs de ton visage. Tu ressembles à un vétéran. Un vétéran abîmé sur plusieurs couches. Et pourtant t’as jamais foutu les pieds sur le front. Sacrées conneries, hein.

Remarque, maintenant t’es un peu un tout. Comme une oeuvre achevée, comme si t’avais été créé pour forcer le respect. Ou la crainte, c’est à voir. Ton mètre quatre vingt treize et tes dizaines de kilos de muscles t’ont, depuis presque toujours, protégé de toutes personnes qui auraient voulu chercher la merde avec toi. Ton regard glacial, monochrome, t’as quant à lui épargné bien des parlotes inutiles, ta mère encore te répétait souvent que c’est par les yeux que tu communiquais le plus. Souvent pour signifier ton mépris, ou ton souhait que ton interlocuteur se la ferme cinq minutes. Au final, que te manquait-il à part quelques balafres, hein ? T’es parfait maintenant, tu crois pas ?

Manquerait plus que tu ne te fringues qu’avec des couleurs sombres, histoire de bien t’enfoncer dans tes apparences d’homme qui se morfond dans la solitude et la pseudo-dépression, comme les ados en pleine crise, tu sais. Oh attend. En y repensant, ça fait bien longtemps que t’as pas mis ce joli pull rouge que ta fille t’a offert, non ?

Histoire

Le froid d’un mois de novembre au Canada. Le vent qui te gèle sur place, couvrant difficilement les bruit des sanglots de ta femme, pendant que tu t’appliques à retenir les tiens, les yeux rivés dans le vide pour ne pas regarder le petit cercueil s’enfoncer dans le sol. T’en as fait des cauchemars, pendant des semaines et des mois. T’avais envie de vomir, de tout balancer, de la rejoindre. Mais tu restais neutre, ne laissant rien apparaître sur ton visage, tu tenais trop à ta fierté pour te montrer aussi faible devant tant de monde. Le pire restait à venir ; les regards pleins de pitié, les oncles et cousins qui s’excusaient pour votre perte, comme si c’était leur faute, comme si leurs excuses allaient changer quelque chose. C’est ce qui t’a le plus marqué de cette journée là, devoir slalomer entre les tapes réconfortantes sur l’épaule et les mots se voulant consolateurs mais qui ne faisaient qu’attiser ta rage, ta tristesse.

C’était un peu le début de la fin, hein ? Maintenant, quatre ans plus tard, quand t’y repenses, tu te dis que c’est sûrement de là que viennent tous tes problèmes. Où au moins une certaine partie d’entre eux. Il est vrai, perdre un enfant ne laisse jamais les parents indemnes. Vous vous êtes retrouvés, tous les deux, à devoir vous fixer dans le blanc des yeux sans jamais n’avoir rien à vous dire. Sans jamais n’avoir rien à partager. Comme si les derniers hobbies que vous partagiez étaient les voyages journaliers jusqu’à l’hôpital. Comme si, une fois tout cela passé, vous n’aviez plus aucune raison de cohabiter, de vous aimer. Pourtant, huit ans plus tôt, elle était tout ce qu’il y avait de plus précieux à tes yeux. Tu avais défié ta mère, qui ne souhaitait pas voir son fils s’afficher avec une saleté d’hybride, comme elle l’appelait. Tu avais tout fait pour être avec elle, jusqu’à la suivre au Canada lorsque ses études en Espagne s’étaient terminées. Elle était la femme de ta vie, tu en étais sûr, c’était elle.

C’était.

Jeune, con, et surtout amoureux, c’est ce que toi tu étais, Lazaro. Un idiot prêt à tout pour les jolis yeux de cette fille. Tu ne regrettes pas, pourtant. Tu as passé de beaux moments avec elle, tu le reconnais. Vous aviez une relation à en faire pâlir de jalousie tous vos amis. Vous étiez fait pour durer, qu’ils disaient. Oh, vous avez duré. Assez pour donner vie à cette enfant à la tragique histoire. Assez pour vous voir partir en chute libre, vous voir vous écraser et éclater en des milliers de morceaux à l’impact. Vous étiez fait pour durer sous le beau temps, mais vous n’étiez pas assez fort pour que vos liens subsistent en pleine tempête.

Tu te dis souvent que c’est de ta faute, que c’était toi qui n’était pas assez fort, comme si t’avais à porter seul le fardeau pour vous deux. Tu ne supportais tellement plus le sentiment d'oppression dans votre appartement, de devoir la consoler toutes les nuits et de ne plus savoir la regarder dans les yeux que tu as repris le travail presque de suite après l’enterrement. Avant, tu voyais tant de choses en tes élèves, tu t’imaginais à la place de leurs parents lorsque la tienne serait assez grande pour aller au lycée. Maintenant, tu n’étais plus que jalousie envers ces gens qui avaient toujours leurs enfants. Tu avais envie de tous les voir échouer. Tu ne supportais plus de les voir rire alors que tu avais passé la dernière année à voir la chair de ta chair subir la douleur constante de la maladie qui la rongeait.

Il te fallait un break.

C’est là que t’es rentré en Espagne. Home Sweet Home. Tu croyais que ça allait arranger tes problèmes. Mais tout le monde là-bas te regardait encore avec cette pitié qui tu détestais tant. Sérieusement, t’aurais pu tous les tuer, sur le coup. T’es resté un peu plus d’un mois là-bas, loin de te femme et de vos souvenirs. Mais pas sûr que tu t’en souviennes de ça, t’as passé la moitié de ton temps torché. De toute façon, il ne vaut mieux pas que tu t’en souviennes, tu n’as pas fait que de bonnes choses. Tu t’es totalement laissé aller, au point d’en avoir même enlevé ton alliance. Enfin, ça tu t’en souviens un peu. T’as déconné, tu le sais. Mais merde, t’en avais besoin. Mais tu restes une véritable saleté pour avoir fait ça, t'en es conscient. Tu avais voulu renouer avec tes racines en retournant chez toi, et tu avais apparemment réussi. T’es comme ton père, Laz, aussi pourri que lui. t’avais dit ta mère un matin, prenant étonnement la défense de sa belle-fille, après avoir entendu parlé de tes exploits nocturnes de la veille. De ton père, tu n’en avais entendu que du mal, et tu l’avais pas assez connu pour te faire ton propre avis. Alors en temps normal, telle comparaison t’aurais probablement blessé. Mais cette fois ci, tu n’en a avais absolument rien à foutre. Tu passais le moment de ta vie, tu oubliais, et si cela signifiait être le pire des hommes, alors tant pis. Tu serais le pire des hommes. T’avais bien le droit de lâcher prise un peu quand même, non ?

Retour au Canada.

Retour au près de ta chère et tendre. Qui ne l’est plus vraiment. Qui ne veut plus de toi, qui ne supporte plus de te voir. Parce qu’elle avait tes yeux, et qu’elle ne voulait pas voir en son mari le regard de l’enfant qu’elle avait perdue. T’as essayé de la retenir. Peut-être un peu trop. Tu ne pouvais pas la perdre, malgré ce qui s’était passé en Espagne, malgré tout ce qu’il s’était passé avant, tu l’aimais. Elle devait rester à tes côtés, parce que de toute façon, vous étiez fait pour durer, n’est-ce pas ?

T’es peut-être quand même allé un peu loin, en te repointant chez elle, quelques jours plus tard, pour venir quémander des explications et essayer de la récupérer. Elle est peut-être allée un peu loin en te sautant à la gorge, prête à t’infliger les blessures toujours visible sur ton visage et ailleurs aujourd’hui. Elle y est allée fort, elle s’est même excusée quelques années plus tard. Prenant l'alibi de la peine et de la haine, dans un sms plein de fioritures mais qui se traduisait simplement par un « j’suis désolée de t’avoir défigurée, j’étais un peu bourrée ». Toi, tu n’as pas levé la main sur elle, parce que tu l’aimais. Tu n’as pas porté plainte contre elle, alors que ton avocat insistait pour que tu le fasses, durant votre divorce. Parce que tu l’aimais. Et parce que tu étais presque sûr que cela se retournerait contre toi, aussi. Et tu lui as pardonné dès que tu as vu son message d'excuses, parce qu’au fond de toi, quelque part tu l’aimes encore. T’es quelqu’un de faible, Lazaro. On dirait pas comme ça, de l’extérieur, mais y’a pas plus faible que toi. T’aurais pu revenir en rampant si elle te l’avait demandé. Mais elle ne te l’a jamais demandé. Peut-être un jour ?

T’es resté un moment au Canada après votre divorce. T’as pas supporté longtemps, par contre. T’avais plus aucune raison de rester dans le froid, qui ne se faisait que plus mordant maintenant que tu étais seul. Alors t’es rentré en Espagne. T’as repris le boulot là-bas. T’avais plus que ça, le boulot. T’as sûrement jamais été un aussi bon professeur que depuis que tu n’as plus que ça à penser. T’as vécu chez ta mère quelques temps, mais ses incessants « Je t’avais prévenu ! » t’ont fait rapidement trouver un autre toit.

T’es resté un an. Puis t’as encore eu envie de te barrer. Comme si t’avais du mal à rester au même endroit trop longtemps. Tu t’ennuies, et quand tu t’ennuies, tu réfléchis. Trop. Et tu ne veux pas réfléchir à ces choses là. Que fait-elle. Où est-elle. Qui aime-t-elle. Ces questions qui tournent en rond dans ta tête, et qui te rendent malade.

T’as besoin de changer d’air.

T’as écumé les offres d’emploi, tu t’es présenté à plusieurs interviews. T’as souvent refusé le poste au final. Sans trop de raison. T’avais peut-être envie de t’apitoyer sur ton sort encore un peu. T’as joué à ça deux ou trois mois, avant d’accepter, dans un élan de folie, un poste pour lequel tu avais postulé sans trop y réfléchir. Tu t’étais bien vendu, apparemment, et tu avais rapidement pris le premier avion pour rejoindre cette académie dont tu n’avais que vaguement entendu parlé auparavant. Vaguement, parce que le sujet ne t’intéressait pas plus que ça lorsque quelqu’un l’évoquait.

Un peu plus de deux ans après avoir accepté le poste, t’y es toujours. T’as pas encore eu envie de changer d’horizon, pour l'instant. Celui-là te plaît bien. Elles sont nombreuses, les personnes qui te font penser à elle, par contre. C’est peut-être pour cela que tu t’y plais tant. T’as l’impression de la côtoyer un peu tous les jours, même si ce ne sont que des illusions. Tu les aimes tes illusions. Mais tu le sais, tu n’as pas le droit de les toucher. Alors tu te retiens. Tu ne franchis pas cette frontière imaginaire que tu es obligé de te poser.

Tu dois rester sage, Lazaro.



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Mes premières impressions ➔ j'en suis au point d'avoir voulu un dc so

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Lun 29 Mai - 17:21
Re bienvenue !! Je l'aime déjà OMG **

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Lysander normal : #000 // Lysander pendant et après avoir utilisé son pouvoir : #FF0000


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Lun 29 Mai - 21:19
Bon, je connais quelques brides de sa personnalité du coup.. Bah je t'attends jeune femme, éblouis moi *^*

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Mer 31 Mai - 12:17
Je l'aime déjà aussi :D

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Mer 31 Mai - 12:21
Re-bienvenue Nejounette *-*

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Laïska vous dessine en #660033
"A cutie fox ?":
 

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Mer 31 Mai - 14:42
Wow, il a l'air trop cool *_* Hâte d'en savoir plus!

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Mer 31 Mai - 15:06
Bienvenue, professeur ! :P

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Jeu 1 Juin - 19:22
well, well, well.
déjà merci à vous tous de l'accueil que vous avez réservé à ce jeune homme Luv j'espère donc qu'il sera à la hauteur :'D

j'annonce donc que j'ai terminé ma fiche ! voilà voilà. cheers.

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Messages : 128
Date d'inscription : 29/03/2017
Jeu 1 Juin - 23:07
Alors là, je ne sais pas trop ce que je dois dire ou non. J'ai peur d'en faire trop, du coup je vais pas trop m'étaler, mais j'ai vraiment adoré ton personnage. Je trouve que tout colle, tout est tellement cohérent entre son histoire, son caractère, ... Je pense que c'est une des premières fois ou une histoire fictive me touche vraiment !

Non, franchement, je te tire ma révérence. J'ai vraiment hâte de voir comment il va évoluer au fil du rp !  Bravo pour ce personnage, vraiment.  


Félicitation, tu es validé ! ♥



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